Marmotte à Édimbourg (1/2)

Andrew Square

North Bridge

Au château

Vue depuis le château

Toujours au château

Dans une cour du château

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La Marmotte a lu : Les crocs de l’hiver d’E.J. Stevens

Aujourd’hui, nous vous présentons une petite nouvelle de fantasy avec une touche d’horreur qui sert d’intruction à la série Ivy Granger Détective paranormale : Les crocs de l’hiver d’E.J. Stevens.

Quatrième de couverture :

Cette courte nouvelle est l’introduction idéale à la série de fantasy urbaine primée Ivy Granger Détective paranormale.

Quand une cliente affirme que sa maison est hantée, Ivy essaie de garder l’esprit ouvert et ses armes à portée de main. Si ses dons psychiques et ses affaires récentes lui ont appris une chose, c’est qu’il est préférable de s’armer pour l’inattendu.

Notre détective paranormale préférée affrontera-t-elle des fantômes meurtriers ? Tout est possible à Harborsmouth…

Le monde d’Ivy Granger, qui inclut la série Ivy Granger, Détective paranormale et la série Hunters’ Guild, est rempli d’action, de mystères surnaturels, de magie, d’humour noir, de personnages excentriques, de vampires suceurs de sang, de démons dragueurs, de gargouilles sarcastiques, de métamorphes sexy, de sorcières caractérielles, de fées psychotiques et d’héroïnes narquoises qui envoient du lourd.

La série Ivy Granger a remporté plusieurs récompenses, dont le BTS Red Carpet Award dans la catégorie meilleur roman, le PRG Reviewer’s Choice Award dans les catégories meilleur roman de fantasy surnaturelle et meilleur roman de fantasy urbaine et a été finaliste dans la catégorie meilleure série de fantasy urbaine.

Court, mais efficace ! On passe un bon moment de lecture avec un peu d’humour, un peu de fantasy, un peu d’horreur. Une mise en bouche qui donne envie de plus !

 

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Angiyok, bar de glace à Berlin

Pour échapper à la chaleur berlinoise, notamment au plus fort de la canicule, une idée originale, le bar de glace Angiyok à Berlin Mitte entre Alexander Platz et Hackescher Markt.

J’y suis allée avec une amie il y a quelques semaines entre midi (non pas pour déjeuner) et c’était très sympa. L’accueil est super, si besoin on vous prête des capes chaudes et des gants avant de vous ouvrir la porte du bar avec une température ambiante de -10°C. Tout est sculpté dans la glace, le bar en lui même, les meubles et la déco. Vous êtes entourés par de véritables œuvres d’art glacées sculptées par des grands noms de la discipline.

Vous pouvez profiter de ce décor glacé en sirotant un cocktail inclus dans le prix, servi dans un verre de glace bien sûr (mais avec paille en plastique malheureusement). À l’heure qu’il était, nous étions seule pour profiter du décor éclairé par divers jeux de lumière au son de musique lounge. Très sympa !

  

  

   

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Les Macarons de Boulay

Quand on parle macarons, beaucoup pensent à ces petits gâteaux sucrés et colorés, mais en bonne Lorraine, je pense à totalement autre chose. À chaque séjour dans ma Moselle natale, je ne manque pas de traîner mes sabots jusqu’à Boulay, une petite ville entre Metz et Sarrebruck, pour aller m’approvisionner en macarons de Boulay. Des petits nuages gourmands à base d’amandes fraîches, de sucre et de blancs d’œufs qui fondent dans la bouche. Une spécialité locale qui date de 1854 et n’a pas pris une ride, c’est un régal pour les papilles des grands et des petits.

Quand on entre dans la boutique où ils sont confectionnés dans les règles de l’art, l’odeur de ces douceurs nous châtouille les narines et on est toujours bien reçu, avec souvent un macaron à déguster avant d’emporter sa belle boîte rouge typique ou jolie boîte belle époque pour varier les plaisirs.

Une visite fortement recommandée lors d’un séjour en Lorraine, mais si vous ne pouvez vous déplacer jusque là-bas, la boutique en ligne livre également à travers le monde.

  

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La Marmotte a lu: L’ennui du mort vivant, Luc Doyelle

Pour un moment de franche rigolade, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans L’ennui du mort vivant de Luc Doyelle.

Avant toute chose, la quatrième :

Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C’est du dernier chic dans les salons mondains. Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ? Vous allez me dire : ça n’existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois. Vraiment ? Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté. Peut-il, à l’instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s’épuisera-t-il avant ? Une seule façon de le savoir : se jeter sur « L’ennui du mort-vivant ». À vos risques et périls.

Le style est excellent, l’humour est hilarant, y’a du grand n’importe quoi, mais c’est du n’importe quoi réfléchit, des jeux de mots tirés par les cheveux, des bons mots, une histoire bien ficelée, bref, un vrai bonheur qui vous accrochera le sourire aux lèvres !

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La Marmotte a lu : Le Déliement, D.P. Prior

Le Déliement, troisième et dernier volet de la saga Shader de D.P. Prior est récemment sorti.

Quatrième de couverture : (Attention, elle révèle des éléments de l’intrigue des deux premiers romans)

Shader a échoué et Sektis Gandaw détient maintenant tous les fragments de la Statue d’Eingana. Le désespoir se pose, tel un linceul, sur les armées battues du Sahul et d’Aeterna. Ce n’est maintenant plus qu’une question de temps.
Une pointe d’espoir persiste en la personne de Shadrak l’Invisible, qui a les moyens de voyager vers la source du cataclysme en puissance, la montagne noire au cœur des Terres Mortes sur Aethir.
Mais Shader, Shadrak et Rhiannon découvrent qu’Aethir apporte un tout nouveau lot de défis : les Marais Âcres, une malignité purulente venue de Qlippoth, le royaume des cauchemars ; un Sénat arrogant qui cherche à apaiser plutôt qu’à se battre ; un secret explosif au cœur d’Arx Gravis, la cité du ravin, un nain sans nom qui pourrait se révéler un allier des plus fidèles… ou un ennemi des plus mortels.
De vieilles amours ont tourné au vinaigre et les regrets sont profonds. Shader est fatigué de tuer, mais il ne voit aucun autre moyen. La dernière défense de Rhiannon contre tout ce qu’elle a perdu est une rage autodestructrice. Et la conscience agaçante de Shadrak lui cause plus de problèmes qu’il en a besoin. Les loyautés sont remises en question, mais pourtant, les trois compagnons doivent mettre leurs différences de côté s’ils veulent trouver le moyen de pénétrer dans la base imprenable de Sektis Gandaw et empêcher le Déliement de toutes choses.

Prior nous emmène encore dans une aventure palpitante dans un monde fantastique, on perçoit d’autres profondeurs chez les personnages, les héros ne sont pas toujours ce qu’ils semblent être, les vilains non plus, tout n’est pas blanc ou noir. Humour, action, suspense, magie et émotions sont au rendez-vous. Un livre à dévorer !

 

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Greifswald : carnet de voyage

Samedi 10 mars 2018
9h05
Train Berlin – Greifswald

Me revoici en route pour de nouvelles aventures ! Un peu plus court et moins exotique, mais de nouvelles découvertes m’attendent à Greifswald pour un petit week-end déconnectée. Greifswald, petite ville proche de la Baltique, recommandée par mon guide spécial Côte Baltique allemande, ça a l’air joli, c’est pas loin, alors hop ! J’avais hésité entre bus et train, le bus étant moins cher, mais les horaires n’étaient pas super pratiques et puis l’ICE est quand-même plus confortable avec pas mal de place pour les jambes. C’est parti pour trois heures de trajet, de la bonne musique dans les oreilles, l’escapade peut commencer.

***

Samedi 10 mars 2018
17h15
Caféhaus Marimar, Greifswald

On est arrivés à Greifswald avec quelques minutes de retard. Je me suis mise en route vers la vieille ville, en passant par un petit parc, forcément en hiver c’est pas le meilleur moment pour en profiter. Arrivée sur la place du marché, c’est tout mignon, jusque-là d’ailleurs il semble que la brique rouge soit largement utilisée. Un restaurant, Fritz, m’a attiré l’œil avec une ardoise parlant de rumsteck, donc je me suis laissé tenter. C’est une brasserie, bien sympa, la viande était bonne bien qu’un chouilla trop cuit, j’avais demandé saignant, mais tout de même ravie. Une fois rassasiée, je me suis dirigé vers le musée.
Ah mince, j’oubliais, en arrivant en gare de Greifswald, j’ai vu un grand bâtiment avec KuBa écrit en gros, Kuba est l’orthographe allemande de Cuba. C’est marrant. J’ai alors noté dans ma tête de demander à Google plus tard.
Donc le musée, Pommersches Landesmuseum, le musée de la région Pommern, nous sommes dans l’état fédéral Mecklenburg-Vorpommern. L’entrée est de 5 €, j’ai dû laisser mon sac à dos dans un casier, je suis descendue… il fallait 1 € de caution, elle aurait pu le mentionner à la caisse, j’ai donc dû remonter faire de la monnaie. J’ai commencé par la galerie de peintures dont seul le rez-de-chaussée est ouvert actuellement, il y a de jolies œuvres, principalement des artistes et paysages de la région, puis là, pof, un Van Gogh.
Je suis ensuite descendue au sous-sol du musée d’Histoire qui commence à conter l’histoire de la région avant les dinosaures. Très intéressant. Il y a quelques stations interactives dont une où on te demande d’entrer ton âge, ton sexe et ton salaire mensuel (?!) et on te dit si tu aurais survécu à la fin de la préhistoire. Alors, d’après le truc, j’aurais eu encore environ dix-sept ans à vivre (ouais vu qu’ils ont pas demandé l’état de santé), j’aurais assez bien vécu et eu sept enfants. Ah ah, c’est drôle ce machin. J’ai donc traversé les âges avant d’aller voir la boutique, espérant trouver une petite reproduction d’un des tableaux, mais rien d’intéressant dans les tailles qui allaient.
J’ai ensuite pris le chemin de l’hôtel, j’avais mal au crâne, ma blessure au talon s’était réveillée (il y a quinze jours, une grosse ampoule qui a éclaté m’a immobilisée, je recommence un peu à sortir et j’ai du coup pas pu faire de sport et j’ai repris tous les kilos perdus à Cuba), des bouffées de chaleur aussi… Génial, quoi. En route, j’ai vu un panneau pour l’hôtel et l’ai suivi, m’étonnant de voir les numéros de la rue 10, 9, 8,… alors que j’allais au 25, mais l’hôtel était bien là, des gens étaient dans le restaurant a priori fermé, la porte était fermée… j’ai fait le tour pour trouver une autre entrée, fermée, j’ai sonné, youhou, on m’a ouvert et je me suis installée dans ma petite chambre avec vue sur le port. Je voulais m’allonger trente minutes… au final ce fut une heure trente.
À mon réveil, il était presque 17 heures et je me suis mise en route pour aller longer le port en bord de rivière, bof, y’a apparemment un port-musée, mais je n’ai rien vu de particulier. L’eau était en partie gelée, il commençait à pleuvoir, alors je suis retournée vers la vieille ville pour me réchauffer avec un bon chocolat chaud.

***

Dimanche 11 mars 2018
16h30
Train Greifswald – Berlin

Le café où j’étais hier fermait à 18 heures, donc une fois mon chocolat fini, je suis retournée à l’hôtel pour bouquiner. Vers 19 heures, j’ai voulu aller dîner au restaurant de l’établissement, mais en raison d’un gros groupe, il pouvait y avoir jusqu’à 30-45 minutes d’attente, du coup je suis remontée et j’ai retenté un peu plus tard. L’attente était quand-même longue, du coup, après avoir passé ma commande, je suis vite remontée pour aller chercher mon livre. J’ai pris une patate au four avec poitrine de poulet grillée et en dessert un Schokotraum (rêve choco), un coulant au chocolat avec glace vanille, cerises chaudes et chantilly, un délice ! Sur ce, je suis remontée bouquiner, puis je me suis couchée assez tôt. J’ai mal dormi, comme depuis plusieurs nuits, pourtant le lit était confortable.

Ce matin, je me suis levée à 8h30 pour prendre le petit-déj, je suis descendue et j’ai trouvé porte close… Oui on avait dit entre 8h30 et 9h… Du coup, je suis remontée prendre ma douche. Le petit-déjeuner ensuite était bon (un buffet classique), puis je me suis allongée jusque 10h50, le départ étant jusque 11h…
Ensuite, je suis allée me promener le long du port, le fameux port-musée est censé présenter des bateaux anciens, mais la plupart sont soit pas là, soit sous bâche. Une jolie balade sous le soleil le long de la rivière Ryck, encore partiellement gelée, la température est remontée et j’ai tombé le manteau. Je me suis ensuite dirigée vers le centre-ville afin d’aller à l’office du tourisme, entre autres pour les toilettes, mais c’est fermé le dimanche… (sauf en juillet et en août). Du coup, passage rapide au musée pour la vidange. Puis j’ai pris le chemin de Marienkirche, église Sainte-Marie, on la voit de presque partout, en travaux, on ne peut la visiter que quelques heures du lundi au vendredi… Je suis donc allée m’asseoir sur un banc de la place du marché afin de profiter du soleil avant d’aller me balader de l’autre côté jusqu’à Nikolaidom, cathédrale Saint-Nicolas, aussi en travaux. Après ça, j’ai trouvé un petit bistro italien avec terrasse au soleil et je suis restée près de deux heures à lire (et manger et boire) avant d’aller à la gare où là aussi je me suis posée pour lire. Heureusement que j’avais embarqué un bon bouquin.
Et là je suis enfin dans le train et j’ai hâte de rentrer. Je n’ai pas vraiment été emballée par Greifswald, le port est pas mal, y’a trois jolies rues et le musée est intéressant, surtout le tapis de Croy (un gros truc fait main de 30 m², impressionnant), mais c’est tout. L’hôtel, Alter Speicher, était sympa, propre, calme. J’étais curieuse concernant Greifswald car j’y passe quand je vais en bus à Rügen et mon guide Côte Baltique le recommande, mais bof. Une visite de quelques heures si on est dans le coin ou en route vers la mer et les îles, ouais, mais sans plus.

N.B. : après recherche, KuBa = Kultur Bahnhoff, gare de la culture, grand espace pour fêtes et événements avec restaurant et autres.

>>PHOTOS<<

 

Publié dans Greifswald (2018) | 1 commentaire

Marmotte à Greifswald

Place du Marché

Au port

Le long de la rivière Ryck

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La Marmotte a lu : Du sang sous le gui, E.J. Stevens

Peu avant Noël, le deuxième opus de la saga Ivy Granger d’E.J. Stevens est sorti, et pour cause, Du sang sous le gui est, pourrait-on dire, un conte de Noël. Avant toute chose, la quatrième de couverture :

Les fêtes rendent les gens fous encore plus que la pleine lune. À Harborsmouth, où de nombreux résidents sont des vampires morts-vivants ou des fées monstrueuses, la combinaison peut s’avérer fatale.

Dans ce nouvel opus de la série de fantasy urbaine à succès, la détective privée paranormale Ivy Granger arpente à nouveau les rues de Harborsmouth.

Les fêtes, c’est l’Enfer. Cela se confirme quand un certain avocat démon revient avec des informations concernant une série de meurtres sanglants. Cinq résidents ont été tués, et le point commun entre les victimes ? Ce sont des fées. Quelle que ce soit l’identité de l’assassin des fées, il faut l’arrêter, mais il ne laisse qu’un seul indice sur les scènes de crime : un brin de gui flottant dans une mare du sang des victimes.

La période des fêtes est subitement devenue intéressante. Dommage que cette affaire risque de rendre Ivy folle avant la nouvelle année. Pardi, elle aurait de la chance de survivre Noël.

Une nouvelle passionnante et palpitante qui se lit très bien, un vrai plaisir de retrouver Ivy, La Poisse et leurs amis… mais aussi leurs ennemis. De l’action, de l’amour, de l’humour, du suspens. Peur, angoisse, soulagement, rire, les émotions se mêlent et se mélangent au cours de la lecture. Vivement la suite !

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Cuba en vidéo

Publié dans Cuba (2018) | Laisser un commentaire